Me voilà de retour du 15ème Festival du film nature de Namur en Belgique, et autant dire que je ne regrette pas mes 1 600 kms et 16 heures de route !! Pour mon premier « gros » festival, j’ai vraiment été impressionné par la qualité de l’organisation, des films projetés, des photographies présentées et de tous les stands et différentes animations proposés. En arrivant samedi soir, quelle surprise de voir mon exposition juste à l’entrée et superbement présentée. Si par dessus tout cela je rajoute un accueil très agréable de la part de nos amis belges, ou encore les moules frites au détour d’une ruelle du vieux Namur, j’obtiens tout simplement un excellent weekend… J’y retournerai c’est sûr ! Bravo encore aux organisateurs et partenaires !
Archives du mois de octobre 2009
Du 17 au 25 octobre 2009, se tiendra en Belgique, la 15ème édition du Festival du film nature de Namur.
J’ai l’immense plaisir d’être pour cette nouvelle édition, l’un des invité avec mon exposition photographique qui y sera présentée, ainsi qu’une conférence que j’animerai.
Voici le détail :
> Exposition « Etres et lumières d’Antarctique » du 17 au 25 octobre 2009 à l’Acinapolis (Rue de la Gare Fleurie à Jambes).
> Conférence « Récit d’un hivernage en Terre Adélie » le dimanche 25 octobre à 16h00 également à l’Acinapolis salle 4.
Toute la programmation, les rendez-vous et bien d’autres informations se trouvent sur ces deux sites internet : www.festivalnaturenamur.be et www.aves.be
Les premiers explorateurs à la recherche d’un grand continent austral découvrirent que l’eau et la mer devenaient de plus en plus fraîches au fur et à mesure qu’ils avançaient sur l’océan Austral. Les baleiniers et les phoquiers qui les suivaient dans l’espoir de gagner facilement et rapidement de l’argent le constatèrent aussi. Ces voyageurs intrépides remarquèrent aussi que des courants puissants poussaient leurs bateaux vers l’est à l’endroit où se produisaient le changement de température. Cette zone de transition entre les eaux subtropicales chaudes et les eaux polaires froides fut appelée convergence antarctique. Aujourd’hui, on lui donne le nom de front polaire.
Ce front entoure l’Antarctique entre 40° et 60° de latitude sud. Plus on descend vers le sud, plus la température de l’eau diminue, mais cette diminution se fait par à-coups et non par diminution progressive. Juste avant le front polaire, on rencontre le front subantarctique ; ils jouent tous deux le rôle de frontière entre des zones où les températures, la salinité et la concentration en nutriments sont différentes. En principe, ces zones abritent aussi des espèces animales et végétales distinctes. Pour savoir de quel côté du front ils se trouvaient, les premiers voyageurs se fiaient à l’absence ou à la présence d’espèces particulières. Par exemple, Phoques de Weddell, Manchots Adélie ou Manchot à jugulaire se trouvent entre le front polaire et l’Antarctique. Alors que les Gorfous, les Albatros, les Eléphants par exemple se reproduisent avant, au niveau du front subantarctique.
En résumé, le front polaire (ou convergence antarctique) est une ligne virtuelle entourant l’Antarctique, où se rencontrent les eaux froides antarctiques et les eaux plus chaudes des régions subantarctiques. Cette zone est aussi repérable par la présence quasi permanente de brouillard.









Derniers commentaires :
blanchon dans Direction l’Orénoque
genou dans Neko pour finir en apothéose
maïco dans Neko pour finir en apothéose